Category Archives: Transition

Tout ce qui concerne globalement le mouvement de la Transition.

SET – Atelier cuisine du 18/03/2019

Nouveau record de fréquentation en ce 18 mars, puisque nous avons été 23 à nous retrouver autour de la table. Il faut bien le dire, nous frôlions les limites de la capacité d’accueil, tant en termes d’espace autour de la table qu’en raison du nombre de couverts à disposition.

Il est vrai que c’est un grand plaisir de voir le succès de ce rendez-vous culinaire mensuel, convivial et riche en découvertes et partages.

Cet atelier a comblé nos attentes côté découvertes, puisque nous avons pu apprendre à réaliser du seitan, grâce à la sympathique participation de Gepetto et de sa femme Catherine.

Autre innovation ce jour-là, les huîtres étaient à l’honneur. En effet, Willy a proposé d’en apporter pour faire plaisir à tous les amateurs et permettre notamment à notre cuisinière en chef du 11 février, je veux dire Faiza, d’apprendre à les ouvrir 😊 !

C’était donc une vraie ruche en cuisine en ce 18 mars, on sentait que le printemps était aux portes.

Avant de passer aux recettes, petit détour par le seitan, aliment très courant dans la cuisine végétarienne et végétalienne.

Le mot seitan est issu du japonais et signifie « à base de protéines ». En effet, c’est un produit très riche en gluten, élément de base de sa préparation, le gluten étant la principale protéine des céréales comme le blé, le seigle ou l’épeautre (il y a d’autres céréales à gluten bien sûr).

Il est originaire de Chine et servait de nourriture de base aux moines bouddhistes. Il a été introduit en occident dans les années 60 par George Oshawa, initiateur de la cuisine macrobiotique.

Le seitan peut remplacer la viande dans tous les mets. Il se conserve au réfrigérateur 1 à 2 semaines ou se congèle pendant 2 à 6 mois.

Notons toutefois que ce n’est pas une protéine complète comme le sont les produits d’origine animale. En l’absence de ces derniers dans notre bol alimentaire, on veillera à le combiner à des légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots secs, fèves…) pour avoir tous les acides aminés essentiels, briques de base dans notre corps, pour faire son immunité, ses hormones ou ses muscles pour ne citer qu’eux.

Bien entendu, les personnes atteintes de la maladie cœliaque ne peuvent pas en manger, et il n’est pas non plus recommandé aux personnes présentant une sensibilité au gluten.

Et maintenant, place aux recettes du jour.

La salade de chou chinois de Véronique

Vous trouvez que le chou revient souvent dans les ateliers. C’est bien normal car c’est un légume de choix. Que dis-je, une famille de légumes de premiers choix aux multiples vertus. En effet, ils sont riches en fibres, en antioxydants et en vitamine C. Ils stimulent le transit intestinal et sont réputés diminuer les risques d’apparition de cancers.

C’est le chou chinois que Véronique avait sélectionné pour nous, dans une préparation vraiment fraîche et délicieuse. Autre atout, la recette est facile et assez rapide à préparer : tout pour plaire 😊 !

Pour 6-8 personnes

Le Seitan de Gepetto

Gepetto est un habitué du Seitan, il met donc les ingrédients à l’œil et nous dit que c’est normal de ne pas réussir du premier coup (trop de liquide, pas assez, mélange réalisé trop lentement… ☹ ! Alors je ne pouvais pas vous laisser dans cette panade. J’ai donc cherché des proportions sur des livres de cuisine afin de vous donner une petite idée, et restez confiants, vous allez y arriver 😉…

2 astuces de Gepetto :

  • Il faut vite réaliser le mélange gluten et préparation liquide car le gluten développe rapidement son côté élastique. On ajoute cependant l’eau progressivement pour bien doser la quantité suffisante.
  • Le seitan par lui-même est peu parfumé, il est donc intéressant de rajouter des épices. Dans le cas de la dégustation, il avait ajouté de la graine de fenouil en poudre.

(Voir la recette entière…)

Les crêpes à la pomme de Frédérique

Pour finir, un petit dessert pas trop sucré, sauf si on tartine les crêpes de confiture de cassis, c’est vrai qu’elle était bonne 😉 !

J’avais prévu ce dessert en février pour fêter la chandeleur, mais même en mars, nous nous sommes régalés 😊 !!!

Pour 15 petites crêpes environ

  • 120 g de flocons d’avoine
  • 375 ml d’eau bouillante
  • 1 œuf
  • 150 g de farine complète
  • 2 cs de levure chimique
  • 1 pincée de sel
  • 50 g de (Voir la recette entière…)

Frédérique prend la suite d’Abir et de Marie-claude dans la gestion de l’atelier Cuisine , nous lui souhaitons la bienvenue.

SET – Atelier cuisine du 11/02/2019

La recette d’Harira préparée avec amour par Faiza… avec notre aide à tous bien sûr !

C’est une version marocaine que Faiza nous a proposé pour cette soupe.  Il en existe de nombreuses variantes selon les régions du Maroc ou de l’Algérie. Cette soupe est traditionnellement réalisée pour les lendemains de mariage et en période de Ramadan.

Pour l’atelier, Faiza a proposé une version végétarienne bien sûr, mais on peut noter qu’en version originale, cette soupe comprend un peu de viande d’agneau.

Pour 8 personnes, voire un peu plus 

  • 100 g de pois chiches trempés,
  • 50 g de lentilles rincées (on peut les faire tremper également),
  • 1 oignon haché,
  • 30 g de vermicelles,
  • 500 g de tomates fraîches ébouillantées et 1 grande boite de tomates au naturel
  • 4 c. à soupe de concentré de tomates,
  • 1 c. à café de gingembre, 1 c. à café de curcuma, 1 c. à café de carvi,
  • 1 bâtonnet de cannelle,
  • 1 bouquet de coriandre hachée, 1 bouquet de céleri haché, 1 bouquet de persil haché
  • 1 c. à café de poivre, 2 c. à café de sel,
  • 2 c. à café de smen (ou de beurre à défaut) et 2 c. à café d’huile d’olive,
  • 3 l d’eau

Pour la tédouira :

  • 150 g de farine,
  • Jus d’1/2 citron,
  • 2 verres d’eau

Pour servir :

  • 1 c. à café de smen, 1 c. à café de coriandre hachée et 1 c. à café de céleri haché ajoutés au moment de servir
  • Quartiers de citron et dattes fraîches servis à côté
😊

Prendre le temps de retirer la peau des pois chiches, c’est un peu fastidieux mais ça change tout  !
Blanchir les tomates, les peler et les concasser.

Dans une marmite (pour 16, nous avions une très grande marmite ) faire colorer l’oignon dans le smen mélangé à l’huile d’olive. Ajouter les pois chiches épluchés, les lentilles, les tomates concassées ainsi que les tomates au naturel, la coriandre, le persil, le céleri, le bâton de cannelle et l’eau. Porter à ébullition, réduire et laisser cuire jusqu’à ce que les pois chiches deviennent tendre.

Pendant ce temps, préparer la tédouira :

Délayer la farine avec l’eau. Ajouter le concentré de tomate et travailler jusqu’à ce qu’il n’y ai plus de grumeaux.

En fin de cuisson de la marmite, ajouter le sel, le poivre, le gingembre, le curcuma et le carvi, puis le vermicelle et prolonger la cuisson 5 minutes.

Verser alors progressivement la tedouira jusqu’à obtenir une soupe onctueuse et veloutée (on n’est pas obligé de verser toute la quantité préparée).

Terminer par la coriandre et le jus de citron au moment de servir.

Sur la table, disposer des quartiers de citron et des dattes qui seront consommés avec la soupe…

Un régal pour les yeux et les papilles !

Les petits plus de Faiza ***

  • Il est important d’ajouter les épices (sauf le bâton de cannelle) ainsi que le sel et le poivre à la fin de la cuisson pour éviter de durcir les pois chiches.
  • On peut également remplacer les pois chiches par des fèves.

Merci à frédérique Aubry pour la rédaction de cet article

SET – Changer d’Ère, l’Air de rien…

Un livre que l’on peut lire d’un bout à l’autre ou bien picorer lentement pour mieux le savourer…

Tout récent adhérent à Sucy Environnement et Transition (SET), je suis, je l’imagine, comme bon nombre d’entre nous sensible à ce qui se passe autour de nous en matière d’écologie.

S comme Sucy, je commence à peu près à connaître la ville et ses spécificités…
E comme Environnement je vois ce que cela signifie et j’y suis sensible…

Mais pour le T, j’étais plutôt  sur Transhumance…un peu le mouton qui suit peut-être par facilité, les informations émises par les médias et qui se laisse quelque peu trop manipuler par ceux-ci et leurs infos erronées voir fabriquées.

Il fallait que cela cesse et que je trouve un moyen de me documenter autrement. Grâce à SET j’apprends et comprends mieux le sens de la Transition mais je cherchais un support pour essayer de voir comment nous en sommes arrivés là et comment changer à mon modeste niveau les choses.

Le 24 novembre dernier, lors d’une visite  à « Radio France fête le livre », où écrivain(e)s et auteurs de Bd viennent présenter et dédicacer leurs ouvrages, je suis tombé sur celui de Valère CORRÉARD. Je passe devant une table et, un livre me fait un clin d’œil ; son titre m’interpelle : « Changer d’ère, l’air de rien…le guide pratique pour réussir sa transition ». Jeux « de mots-nyme », couleurs agréable, papier recyclé, je m’arrête, je feuillette, je blablate avec l’auteur et je suis séduit. La dédicace est très sympa, j’ai hâte d’en savoir plus !

L’objectif de ce guide est de donner à chacun la possibilité de s’approprier des initiatives ayant un impact social et environnemental positif, mais aussi des vertus sur le plan personnel, dans tous les domaines de la vie quotidienne.

Oui, bien sûr mais au-delà, il permet de mieux comprendre la réalité des choses, au travers d’entretiens de 2 ou 3 pages avec des experts (en langage clair et compréhensibles par tous), de données fiables de l’ADEME, INSEE, Commissariat au développement durable, etc…Bref, c’est une véritable source d’information qui donne envie de creuser encore plus pour en savoir encore plus.

Quels sont les 8 grands thèmes abordés :

  • Manger Sain et consommer responsable
  • Tous pour un quotidien zéro déchet
  • S’habiller chic et éthique
  • S’éclairer et se chauffer
  • Se déplacer en mode écolo
  • S’informer sans se faire manipuler (celui-là me plait bien !!!)
  • Être un citoyen actif
  • Prendre son temps

Quant au livre, il est Préfacé par Alain Bougrain-Dubourg, illustré par Nat Mikles, édité par « Rue de l’échiquier » et vendu au prix de 19 euros. 200 pages…À mettre dans toutes les mains.

Petit portrait de l’Auteur (extrait du site de son éditeur) :

Journaliste, Valère Corréard considère que la diffusion de l’information est indispensable pour faire de chacun d’entre nous un acteur de la société. Il est chroniqueur sur France Inter, où il présente chaque week-end « Social Lab », qui propose un coup de projecteur sur une tendance ou une initiative qui peut changer le monde et notre quotidien. 
En 2017, il a fondé ID, l’Info Durable, premier média en ligne d’information continue sur le développement durable.

Les sites où l’on peut retrouver l’auteur
ou réécouter ses rubriques sur France inter :

https://www.franceinter.fr/emissions/social-lab

https://twitter.com/valerecorreard

https://www.linfodurable.fr/

Tout cela n’engage que moi bien sûr et ce livre peut ne pas plaire à certain(e)s mais, quoiqu’il en soit il est une source d’informations précieuses. Personnellement, il a répondu à mes attentes et interrogations. Ne le cherchez pas à la Médiathèque de Sucy je ne l’ai pas trouvé…

(Sujet proposé par Pascal CASSIER)

SET – Atelier cuisine du Rond d’or du 14 Janvier 2019

Ce 14 janvier, nous étions encore nombreux à participer à l’atelier cuisine organisé par  SET et plus précisément par notre chère Abir. Nombreux en cuisine : on ne savait plus où donner de la tête ni où poser ses planches et ses bols. Et nombreux autour de la table, la prochaine fois il faudra peut-être pousser les murs 😊 ! Pas sûr que les derniers inscrits soient admis … 😉

Le temps de cette soirée, la cuisine du Rond d’Or a été très animée et parfumée de senteurs fraîches et épicées. Les légumes d’hiver ont été à l’honneur, c’est bien normal, avec notamment au menu des topinambours (à moins que ce ne fussent des héliantis, nous allons y revenir) et des choux, rouges, blancs et frisés (sans allusion aucune à la chevelure de certaines … 😊).

Avant d’aller aux recettes, toutes délicieuses bien sûr, prenons le temps d’un détour du côté des topinambours.

Le topinambour est-il un légume racine ?

Pas exactement. Si pour la carotte ou le panais on mange bien la racine, dans le cas du topinambour ou du gingembre, comme pour la pomme de terre, on mange des tubercules destinés à assurer le stockage des réserves par la plante.

Ce tubercule, donc, est de forme cabossée plus ou moins arrondie, de couleur rouge, violacée ou blanchâtre, et il est doté d’une chair ferme et croquante au léger goût d’artichaut. C’est la raison pour laquelle il est parfois appelé artichaut de Jérusalem. Pour autant, il n’est pas de la famille des artichauts mais de celle des tournesols.

Le topinambour a un proche cousin nommé héliantis (ou hélianthe tubéreux), proche en goût mais qui présente le grand avantage d’être beaucoup plus lisse (plus ovale), et donc plus facile à éplucher. Est-il vraiment nécessaire de les éplucher. Dans bien des cas, on peut éviter d’éplucher les légumes surtout s’ils sont bio et simplement les laver et les frotter avec une bonne brosse à légumes. Les topinambours peuvent ainsi être rôtis directement avec la peau, ou cuits à la vapeur et mangés à la cuillère comme on le ferait avec un œuf à la coque.

Le topinambour et l’héliantis ont mauvaise presse ?

Leur richesse en inuline fait qu’ils peuvent occasionner des désagréments intestinaux lors de la digestion. Il est préférable de les cuisiner fraîchement cueillis et d’éviter de les réchauffer pour limiter ces inconvénients. Vous pouvez aussi ajouter 1cc de bicarbonate de soude lors de la cuisson des légumes. Ne renoncez pas pour autant à en manger, allez-y progressivement pour que votre corps s’habitue. Vous en aurez des bénéfices car l’inuline est un prébiotique naturel très intéressant qui peut notamment améliorer la qualité de la flore intestinale….

Je ne résiste pas à l’envie de vous donner une dernière information, juste pour la culture 😊. Topinambours et héliantis étant de la même famille que le tournesol, ce sont les tubercules de jolies plantes à grandes tiges et fleurs jaunes… et oui, hélianths vient du grec helios qui veut dire soleil.

Et maintenant, place aux recettes…

Le velouté mystère de Véronique…

Le mystère est déjà levé, le velouté était aux topinambours (ou aux héliantis..) agrémentés de noix et parmesan 😊

SET ATELIER CUISINE 012019-18 le mystère

 

 

 

 

 

 

Pour cette recette, Véronique s’est inspirée d’un plat de fête initialement parsemé de coquilles St Jacques. Elle nous en a présenté une délicieuse version végétarienne revisitée.

Pour 6 à 8 personnes

  • 1 kg de topinambours
  • 1l de boisson végétale, par exemple « lait » de noisette ou d’amandes sans sucre ajouté
  • 120 g de noix hachées et quelques cerneaux pour la présentation
  • 120 g de parmesan en lamelles
  • 3g de racine de curcuma
  • 2 gousses d’ail
  • Sel et poivre à discrétion

Éplucher les topinambours, les couper en 4 et les cuire ½ heure à feu doux dans la boisson végétale avec les gousses d’ail et le curcuma. Après 20 minutes de cuisson, ajouter 100g de parmesan et continuer de cuire jusqu’à ce que les légumes soient tendres.

Ajouter les noix hachées et mixer le tout.

Servir avec quelques cerneaux de noix entiers et les 20g de copeaux de parmesan restant.

Le riz au chou à la libanaise d’Abir bien sûr …

SET ATELIER CUISINE 012019-14 abir

Pour 5 personnes, voire un peu plus 😉

  • 1,5 kg de choux (quelle que soient leur couleur ou leur forme)
  • 3 oignons
  • 1 verre de riz basmati complet
  • (si c’est la saison) : 3 tomates bien rouges
  • 3 bouquets de persils
  • 1 bouquet de Menthe fraiche (ou 1/2 verre de menthe sèche) (ça sentait vraiment bon en cuisine pendant la préparation 😊)
  • 2 cs de Mélasse de grenade
  • Jus d’une ou deux citrons
  • 1 cs de mélange 7 épices libanais
  • 1 verre d’huile d’olive
  • 2 verres d’eau

SET ATELIER CUISINE 012019-9 Ensemble

Éplucher, laver et couper les oignons en petits dés. Les faire revenir dans la moitié de l’huile d’olive (on chauffe l’huile dans la casserole sur feu vif d’abord puis on ajoute les oignons) jusqu’à ce qu’ils soient dorés.
Laver le/les choux et le/les couper en grosses lamelles puis en dés.
Laver et couper en dés les tomates si la saison le permet (nous avons fait sans bien sûr). Laver et ciseler finement le persil et la menthe.
Laver le riz, on peut éventuellement le faire un peu tremper, l’égoutter et l’ajouter aux oignons. Bien mélanger. Ajouter ensuite les épices et éventuellement les tomates et mélanger à nouveau.
Ajouter le persil, la menthe, la mélasse, le reste d’huile et l’eau et mélanger bien.

Terminer en ajoutant les choux et attendre sans mélanger le temps que l’eau commence à bouillir. A ébullition, verser le mélange de choux et le riz, puis baisser le feu pour que ça soit très doux. Couvrir avec un couvercle sans remuer et laisser 40 minutes le temps que le riz cuit.

Le chou devient tendre et on peut goûter au bout des 40 minutes pour s’assurer que c’est prêt.
Il ne faut jamais ouvrir le couvercle avant car la vapeur fait cuire le riz.

Les petits plus d’Abir ***
  • Comme nous avions beaucoup de la préparation au chou par rapport à la taille de notre casserole, nous en avons mangé une partie crue, en salade (choux, aromates, assaisonnement aux épices, à la mélasse, au jus de citron et à l’huile d’olive), et c’était vraiment délicieux.
  • Initialement, ce plat est un plat de fête et il se cuisine avec de la viande. Il s’agit même d’une garniture pour des choux. Pour en faire une version végétarienne, Abir a intégré le chou à la recette et a ajouté des protéines de soja texturées et réhydratées pour garder une consistance proche. Elle en fait aussi une version avec des pois chiches à la place des protéines de soja.
  • Pour préparer soi-même le mélange libanais des 7 épices, il faut mélanger à parts égales les épices suivantes :
    • Poivre noir moulu
    • Cumin moulu
    • Coriandre moulue
    • Cardamone moulue
    • Cannelle moulue
    • Clou de girofle moulu
    • Noix de muscade moulue OU curcuma

Avec autant d’épices et d’herbes fraîches, Abir a pris le plus grand soin de notre santé 😊 !

Les cookies moelleux à la châtaigne de Frédérique

Pour une vingtaine de cookies

  • 60 g de purée d’amandes blanches
  • 30 g de noisettes
  • 40 g de raisins secs
  • 30 g de chocolat noir à dessert ou de pépites
  • 50 g de sucre de canne complet
  • 60 g de farine de châtaigne
  • 2 bananes (200g) plutôt mures
  • 1 cc de poudre levante sans gluten

SET ATELIER CUISINE 012019-3 cookies

Hacher les noisettes pour obtenir des brisures.Si le chocolat est en morceaux, le réduire en petit morceau en l’écrasant au rouleau à pâtisserie après l’avoir enfermé dans un sac, ou le hacher au couteau.Dans un bol, écraser les bananes à la fourchette et mélanger avec la purée d’amande. Ajouter les raisins secs, les éclats de noisettes et le chocolat concassé.Ajouter le sucre sans trop malaxer, puis la farine et la poudre levante.

Préchauffer le four thermostat 6/7.

Étaler du papier cuisson sur une plaque de four. Prélever des cuillères de pâte et les déposer sur le papier cuisson en les espaçant un peu. La pâte s’étale très légèrement à la cuisson.Cuire environ 20 min et déguster tiède ou froid 😊

Ces cookies sont sans œufs, sans gluten et sans produit laitier, ils sont donc très digestes en plus d’être moelleux et délicieux. Ils se gardent quelques jours dans une boite en fer, si toutefois vous avez résisté à tout manger au sortir du four !

Vous pouvez les décliner de différentes façons, par exemple en remplaçant la farine de châtaigne par de la farine de quinoa, en utilisant des noix plutôt que des noisettes, des canneberges au goût plus acidulé que les raisins… et surtout suivez votre inspiration et le contenu de vos placards 😉

Toutes les recettes contenues dans cet article sont à retrouver dans l’environnement partagé de l’atelier cuisine cliquez ici.

(merci à  Frédérique Lisbet pour la rédaction de cet article et à Willy  Dapzol pour ses photos)