Réduisons l’usage et les émissions du chauffage au bois pour notre santé et le climat
Evaluez votre impact sur l’air et l’environnement en répondant à ce questionnaire et envoyez-nous vos témoignages sur les efforts et les progrès que vous avez réalisés ! (à l’adresse charteair@gmail.com) .
Merci pour votre participation
Chaque jour environ 15 000 litres d’air transitent par nos voies respiratoires. Contrairement à l’eau potable que nous buvons, nous ne pouvons malheureusement pas choisir l’air que nous respirons.
La mauvaise qualité de l’air est la deuxième cause de mortalité évitable en France avec une surmortalité évaluée à 67 000 décès par an. Elle est la cause de nombreuses maladies et affections respiratoires et cardiovasculaires. Son coût a été estimé à 101,3 milliards d’euros par an dans un rapport du Sénat de juillet 2015 intitulé « pollution de l’air : le coût de l’inaction ».
Nos modes de déplacements individuels, de chauffage et de consommation modulent fortement les émissions de polluants de l’air à la fois localement et globalement. Ceux-ci ont donc un impact direct sur notre santé et notre environnement.
Lors du confinement lié à la pandémie de Covid-19 du 17 mars au 10 mai 2020, nous avons pu respirer un air dépourvu des gaz d’échappement des moteurs diesel et retrouver le silence.
Ne reproduisons pas nos usages d’avant la pandémie. Avec la charte Air-Energie-Santé adoptons de nouvelles pratiques bénéfiques pour l’air et donc notre santé !
Une première avancée qui devrait être suivie de mesures concrètes :
Le Conseil d’Etat, saisi par l’association Les Amis de la Terre, a enjoint au Premier ministre et au ministre chargé de l’environnement de prendre, « dans le délai le plus court possible », « toutes les mesures nécessaires » pour ramener les concentrations de particules PM10 et de dioxyde d’azote, dont les moteurs diesel sont fortement émetteurs, en dessous des valeurs limites autorisées dans toutes les zones où celles-ci étaient encore dépassées en 2015, notamment en Ile-de-France et dans les principales grandes villes françaises.
Le gouvernement a jusqu’au 31 mars 2018 pour transmettre à la Commission européenne les plans sur la qualité de l’air dans ces zones.
A Sucy Environnement et Transition, après la soirée-débat sur le diesel et l’atelier « mobilité propre », nous suivons avec attention cette actualité et poursuivrons nos actions en faveur d’une meilleure qualité de l’air.